Les Cavaliers de la Drôme

Le point de rendez-vous des cavaliers de la Drôme.
 
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 Avec ou sans mors? Débat

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gripoil

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Féminin Nombre de messages : 932
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 8:38

ok pour la bouche du cheval,et quitte a etre equitable ,peux on avoir la meme chose sur la sensibilite de la tete....

parce qu'un licol "etho" mal regle (ou un bosal,...)fait aussi de gros degats ,parfois plus long a corriger qu'avec un mors mal utilise.

et pour Shunkawakan ,il a le merite de faire reagir , de provoquer ,bref avec son ton caustique et panphletaire de nous mettre face a nos ambivalences.
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 10:36

Biensur si j'ai le tps et surtt si je trouve je mettrais quelque chose sur la t^te du cheval. Maintenant si certain souhaite également faire des recherches et bien n'hésitez pas!!!!

Pour Shunkawakan, je suis désolée mais il y a faire réagir et faire réagir. Et rien que de dire qu'il faut sortir les armes lorsqu'on monte à cheval bah dsl de le dire mais je ne suis pas en croisade contre mon cheval alors oui les mots choisis ne sont pas bien approprié voire pas du tout approprié. On peut faire réagir mais le choix des mots et de comment l'on souhaite transmettre ses idées ou son avis est une chose essentielle surtt lorsqu'on est sur un forum car les déviations sont très vites à porter de mains.
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gripoil

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 11:56

je suis contente de te voir ecrire que les deviations sont tres vites a portée de mains(jolie allusion a l'utilisation du mors...)
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marizette
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 13:01

Choco a écrit:
Au lieu de se moquer gratuitement, il est tjs intéressant de chercher par sois même des informations pour tenter un minimum de comprendre ce qu'on n'a pas comprit et ensuite si les informations trouvées ne sont pas suffisantes redemander des explications........

Tu veux des explications logiques et bien voici l'explication sur le fonctionnement des voies respiratoire chez le cheval, j'espère qu'elles te permettront de comprendre le schéma au dessus ainsi que les explications qui y étaient liées.

Le larynx est situé dans la partie supérieure de la trachée.
Il est à la fois l'organe de la phonation et un segment rétréci de l'arbre respiratoire.
Le rétrécissement est bordé par deux replis fibromusculaires, les cordes vocales.
Mobilisées par les petits cartilages aryténoïdes, les cordes vocales peuvent s'écarter ou se rapprocher l'une de l'autre.

Vu de dessus, le larynx laisse entrevoir les cordes vocales et le haut de la trachée.
Pendant que le cheval s'alimente, cette zone est fermée par l'épiglotte.

L'épiglotte est un morceau de cartilage résistant élastique, situé derrière la langue, à l'extrémité supérieure du larynx.
Elle régule le passage de l'air ou des aliments dans la trachée et dans l'oesophage.
Lors de l'inspiration, elle s'élève pour permettre à l'air d'entrer et sortir du larynx et des poumons.
Lors de l'absorption de la ration, elle couvre l'ouverture du larynx, empêchant les aliments d'entrer dans les voies respiratoires.
Si, par hasard, des aliments passent dans cette direction, le cheval se met à tousser (toux) pour expulser les aliments.



La trachée est un long conduit qui succède au larynx.

Elle est formée par une série d'anneaux cartilagineux incomplets, assez régulièrement superposés.
Un muscle lisse, le muscle trachéal, complète en arrière la paroi trachéale, et une membrane fibro-élastique enveloppe les anneaux et le muscle.

La muqueuse de la trachée est revêtue d'un épithélium cilié.
Ces cils vibratiles sont chargés de balayer, les poussières contenues dans l'air en les remontant jusque dans le larynx et de les avaler.

Lorsque la trachée supérieure, ou pharynx, s'obstrue et bloque les voies aériennes, comme c'est le cas lors d'un oedème ou de grosse difficultés respiratoire, on fait une petite incision dans le cou et dans la trachée dans le cadre d'une intervention appelée : trachéotomie, afin de permettre le passage de l'air dans la trachée.

Placée directement sous la peau du bord inférieur de l'encolure, elle est peu protégée contre les chocs qui peuvent provoquer des ruptures d'un ou de plusieurs anneaux, ce qui entraine un emphysème sous-cutané, c'est à dire une pénétration de l'aire qui se répend dans toute la surface du corps au point de le déformer fortement.

La bifurcation trachéale donne naissance à deux bronches.
La trachée descend donc vers les bronches qui naissent à la bifurcation de la trachée et pénètrent dans le hile (point d'attache d'un vaisseau sanguin à un viscère) des poumons gauche et droit.

c'est de l'anatomie humaine ou équine?
il me semble que le terme phonation fait allusion au langage, et même si les chevaux communiquent, on ne peut pas à proprement parler de langage?
(au niveau de l'anat' humaine, je me débrouille plutôt pas mal, mais je n'ai pas réussi à trouver des schémas concernant nos chers quadrupèdes)

concernant shunkawakan, je crois, mais qu'il me corrige si je me trompe, qu'il faut le prendre non pas au premier degré, mais plutôt au second (voire 3è), ce n'est pas parce que le sujet est sérieux qu'on ne peut pas blaguer un peu?
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marizette
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 13:02

gripoil a écrit:
ok pour la bouche du cheval,et quitte a etre equitable ,peux on avoir la meme chose sur la sensibilite de la tete....

parce qu'un licol "etho" mal regle (ou un bosal,...)fait aussi de gros degats ,parfois plus long a corriger qu'avec un mors mal utilise.

et pour Shunkawakan ,il a le merite de faire reagir , de provoquer ,bref avec son ton caustique et panphletaire de nous mettre face a nos ambivalences.

concernant les licols étho, il me semble que Jéqui avait eu un problème avec son entier, problème qui s'était résolu en repassant en licol normal?
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 13:54

Non c'est de l'anatomie équine, je te donnerais le lien afin que tu puisses voir de tes propres yeux que je ne suis pas entrain de faire du copier/coller de différent sites pour arranger mon avis sur la question............Je trouve cela franchement déplacer de pouvoir pense ne serait-ce que 2secondes que je m'amuse à trafiquer des données.

Allez j'arrête ici une bonne fois pour toute ce débat, parce que franchement vous poussez le vice assez loin! Je mettrais tout de même un texte explication concernant le chanfrein si j'arrive à en trouver un et avec le lien. On ne sait jamais au cas où je fraude.............

Et je pense sérieusement à quitter ce forum parce que je suis franchement déçu qu'on puisse penser de tel chose et je n'ai vraiment pas envie de continuer à partager quoi que ce soit de plus!

Bonne continuation!
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 14:23

Je suis d'accord avec une chose de Choco (je ne veux pas prendre part au débat en lui même), mais quand les gens doutent, remettent en questions, accusent de quelque chose, il faut un minimum savoir de quoi on parle, et si on ne sait pas, et bien, on se renseigne ! (sur une infos données par un autre sur laquelle on doute, surtout si c'est une infos "cartésienne" et pas d'expérience personnelle).

Pour le graphisme, j'étais étonnée et j'ai aussi pensé à de l'anatomie humaine, tout en me disant que Choco n'aurait aucun intérêt à faire ça.

J'ai donc tapé "système respiratoire cheval" dans google, et j'ai pu voir que cela était bien équin, et que je ne savais simplement pas à quoi ressemblait de manière précise ce système.

Merci choco de m'avoir donné des infos, et m'avoir poussé à faire des recherches plus précises ! (avant de me permettre une quelconque remarque).
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marizette
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 14:25

Ecoute, je n'ai rien contre toi, mais tu as affirmé plusieurs choses, qui sont fausses (la salive qui va dans la trachée par exemple), donc je prends les informations que tu donnes avec un certain recul, je n'ai pas d'avis sur la question, pratiquant la monte avec mors en carrière, et sans mors en extérieur

Tu ne me réponds pas concernant la phonation, le peu de recherche que j'ai fait m'a confirmé ce que je pensais, je suis donc en droit de me demander si l'article concerne l'anatomie équine?
en fait, si quelqu'un a, je cherche une coupe sagittale de la tête du cheval pour visualiser, mais google n'est pas mon ami Embarassed



HS, mais je viens de lire un truc intéressant: " même la conformation de la tête est importante pour assurer une absorption d'air maximale.Le chanfrein excessivement concave d'un cheval arabe peut limiter la largeur des sinus, et ainsi restreindre l'entrée de l'air"

Si j'en crois mon manuel vétérinaire, plus que le mors, c'est la position de le tête qui va perturber la respiration, ce qui remet en cause tous les clichés de dressage et de CSO, avec le cheval en place, il faudrait qu'ils soient la tête à l'horizontale, mais quid de l'équilibre sur les hanches?
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 14:40

Il me semble avoir dit que je chercherais des infos lorsque j'aurai le tps!!!

Je suis au TRAVAIL alors tu m'excuseras de ne pas te répondre ASSEZ RAPIDEMENT, mais j'ai un peu autre chose à faire que de chercher tes infos! Pour la salive, je ne suis pas la seule à le dire...........
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 14:49

Je crois que j'ai trouvé ton bonheur, et sur celui la , on voit bien à quel point, contrairement à ce que je pensais d'ailleurs, oesophage et larynx sont liés. Avec l'épiglotte.



Moi qui avait entendu dire que les deux systèmes étaient totalement séparés >< Me voila bien déconvenue !
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 15:00

J'ai encore mieux !



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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 15:02

Ce n'est finallement pas si différent de l'humain, non ?

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cchusa

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 16:40

concernant l'oxygénation j'ai quand même un gros doute quand je vois des enduranciers montant sur des 160km .... et que je vois leur chevaux en pleine demande d'oxygénation, ils ont tous un mors et en aucun cas n'en sont gênés, à moment donné il faut relativiser ce qu'on lit !

je n'ai rien contre les gens qui monte sans embouchures mais il faut arrêter de diaboliser le mors, laissez à chacun son choix !!! c'est un peu le même débat des chevaux pieds nus et ferrés...il y a toujours du bon et du moins bon dans tous les choix que l'on fait !!!
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 17:27

Dans ce cas on fait quoi ? On n'en parle plus, on n'en débat plus ?
Parce que chacun fait comme il veut (et je suis bien d'accord avec ça), cela entraine une inutilité de la discussion et de la présentation d'arguments ?

A chacun de faire la part des choses selon son expérience, sa motivation, et chacun peut choisir de ne pas écouter les arguments, voir de les trouver fallacieux, ou même totalement absurdes.

Si certaines personnes choisissent d'essayer d'étayer leur avis, tant mieux, si d'autres disent juste "le mors c'est mal", tant pis, leur avis importe peu dans le débat.


Si ce débat existe c'est bien qu'un jour des personnes montant en mors et pensant ce système normal, positif, inchangeable (dont je faisais moi même partie) se sont un jour demandé si une alternative était possible, ou simplement, un autre moyen.

Le débat existe donc grâce au "anti mors", qui ont remis en question une culture équestre traditionnelle très présente dans notre pays. Et l'effet de mode n'est pas valable pour les précurseurs (comme pour le pied nu), car il est (était?) très mal vu par une grande majorité du milieu de monter sans mors (ou sans fer). Pour le premier, on était des "touristes", pour le second des "pauvres".


Comme tu le dis cchusa, il y a du bon et du moins bon dans tout, pourquoi se priver d'en parler alors pour avoir toutes les clés en main ?

Pour l'histoire de l'oxygénation, je ne la prends pas pour argent comptant, mais je la garde dans un coin de ma tête pour m'y pencher, y réfléchir. Voir comment les études vont évoluer dessus. car tout cela est trop récent au niveau scientifique pour pouvoir s'y fier, dans un sens comme dans l'autre.


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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 17:50

je n'ai malheureusement pas pu avoir acces à l'article complet (il faut l'acheter), mais voici un résumé :

http://www.holistichorse.com/In-the-News/bit-damage-study-published-in-equine-veterinary-education.html

et pour les non anglophones :

Citation :
Lorsque surviennent des problèmes de comportement avec l'équitation, les propriétaires seront sans aucun doute la recherche de solutions. Mais de nombreux propriétaires de chevaux ne pense pas à regarder leur cheval dans la bouche d'une réponse. Selon les résultats d'études récentes, le bit pourrait être la cause de problèmes de comportement et de maux que de nombreux propriétaires reconnaissent aujourd'hui. W. Robert Cook, FRCVS, Ph.D., a complété une étude récemment dans lequel il comparait 66 crânes de chevaux domestiques et 12 crânes de chevaux sauvages dans quatre Etats-Unis naturelles collections du Musée d'histoire des différences de structure près du point où les contacts peu le crâne.

Une échelle de notation à cinq points a été utilisé pour documenter éperons osseux bits induits sur les barreaux de la bouche (grade 1 étant normal et 5 e année la plus anormale). Éperons osseux sont des excroissances sur les barreaux de la bouche, qui s'apparente à des attelles sur l'os du canon. La première joue les dents dans la mâchoire inférieure sont les premiers à être endommagés en raison de leur proximité avec le bit, donc la fréquence des dommages dentaires a été basée sur ces derniers.

Les principales conclusions de l'étude comprenaient:

- 62% des crânes de chevaux domestiques avaient éperons osseux sur les barreaux de la bouche;

- 61% des crânes de chevaux domestiques exposées érosion de la dent première joue inférieure;

- 88% des crânes de chevaux domestiques montraient des signes de dommages soit osseuse ou dentaire;

- Comme le grade de la formation éperon osseux augmenté, passant de 1 à 5, tout comme la fréquence des dommages dentaires et

- Non éperons osseux ou de dommages dentaires ont été trouvés dans l'un des 12 crânes de chevaux sauvages.

Cook suggère que si des problèmes de comportement surviennent dans la circonscription de chevaux, propriétaires et entraîneurs devraient considérer les bits comme une cause de même que d'autres possibilités. Il a ajouté qu'un vétérinaire ou dentiste équin peut vérifier les preuves de dommages peu dans la bouche d'un cheval.

Cook, qui a développé et breveté la bride sans mors, a noté: «Il ya une façon simple pour un propriétaire pour savoir si aucun problème particulier de comportement (pourrait être) causées par le bit: Essayez une bride nonbitted et voir si le comportement du cheval s'améliore ».

L'étude «Les dégâts causés par le bit à l'espace interdentaire équine et la deuxième prémolaire inférieure," a été publié en Février 2011 dans l'enseignement vétérinaire équin. L'article peut être consulté en ligne.

Alors oui c'est un article anti mors, mais j'ai eu beau chercher, impossible de trouver des études "pro mors". Aucune traces d'études, de recherches prouvant que le mors n'a aucun méfait physiologique, si vous en trouvez, merci de me les communiquer, ça m'interesse aussi !

Cette étude à été menée par un vétérinaire, totalement pro bitless puisque c'est lui qui a créé les brides bitless. Je présume qu'on peut y trouver un conflit d'interêt dans ses études, mais cela reste intéressant de s'y pencher.
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 20:44

Milles merci Kalizaza pour tes recherches et d'avoir pris le tps de chercher.

Je vais donc m'atteler à la tache également, puisque je suis attendu au tournant.
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 22:12

Marizette a écrit:
Ecoute, je n'ai rien contre toi, mais tu as affirmé plusieurs choses, qui sont fausses (la salive qui va dans la trachée par exemple), donc je prends les informations que tu donnes avec un certain recul, je n'ai pas d'avis sur la question, pratiquant la monte avec mors en carrière, et sans mors en extérieur

Alors en effet la salive ne passe pas par la trachée mais va dans l’œsophage si je ne me trompe pas une fois de plus et si j’ai bien lu les explications.
Néanmoins, tu aurais pu faire l’effort de me rectifier toi qui semble caler sur l’anatomie………

« Le cheval est un monogastrique herbivore (un estomac et un non ruminant; l'homme est un monogastrique).
La digestion du cheval se fait en deux phases :
• une phase enzymatique dans l'estomac et l'intestin grêle
• une phase de fermentation microbienne dans le caecum et le côlon.
L'appareil digestif commence par la cavité buccale, où les dents ont une grande importance.
Un défaut de mastication ou une malformation peut être à l'origine d'une mauvaise digestion (les aliments ingérés seront mal digérés).
Il faut savoir également que la mastication stimule la motricité de l'estomac.
Pendant la mastication, les aliments sont mélangés à la salive.
Un cheval adulte sécrète environ 50 litres de salive, qui contient de l'amylase (enzyme digestive).
Elle contrôle également l'acidité de l'estomac.
Suivant le type d'aliment mastiqué, la sécrétion salivaire est plus ou moins abondante.
Le foin, par exemple, nécessite 4 fois son poids de salive pour être dégluti.
La mastication et la salive jouent donc un rôle important dans la transformation de l'aliment en bol alimentaire.
[…..]
Le bol alimentaire descend dans le pharynx, connexion musculaire située entre la bouche et l'oesophage.
Le pharynx permet le passage :
• de l'air qui se poursuit vers la trachée
• des aliments qui se poursuivent vers l'oesophage
Le pharynx comprend une partie importante, le voile du palais, qui interdit le reflux des aliments, mais n'empêchera pas les reflux par les narines en cas d'obstruction.

Ensuite vient l'épiglotte qui va interdire aux aliments de passer des les voies respiratoires.

Toute cette zone est donc importante et malheureusement elle est trop souvent agressée inutilement par des intubations afin de faire ingérer au cheval un vermifuge.

Cette pratique est toujours en "vogue" en France, mais beaucoup de vétérinaires américains refusent de faire cet acte, qui entraine des lésions minimes mais répétées et sont une des grandes causes de paralysies du voile du palais avec cornage.
Vient ensuite, l'oesophage (1.50 m de long), qui est muni d'une musculature puissante, afin de permettre, si le système alimentaire se bloque, d'entretenir des spasmes ou des contractures douloureuses (péristaltisme), et, arrive dans l'estomac. »

Voici un article explicatif sur le passage de l’air…………..et il y a également l’explication sur le passage de la salive dans la trachée………Alors oui cet article vient tjs de la même personne, le véto Cook mais s’il est le seul à s’intéresser au sujet peut-on lui en vouloir ? Après tout rien n’empêche d’autres personnes de se lancer dans des études et des recherches si ses explications ne sont pas satisfaisantes et si elles sont avec un parti prit ! Ah et lui aussi explique que la position du chanfrein a une conséquence sur la respiration du cheval, comme quoi il n’est pas si éloigné des autres études vétos……….

PHYSIOLOGIE :
LE FLUX D AIR PENDANT L’EXERCICE
L’articulation atlanto-occipitale peut être considéré comme une articulation respiratoire, car sa position régit le flux d'air. Les mouvements de l’articulation sont limités à la flexion et à l'extension. Cette position correspond avec l'angle de la ganache; l'angle entre la branche horizontale de la mâchoire inférieure et la ligne ventrale de l'encolure. Pleine extension de l’articulation atlanto-occipitale correspond à un angle d'environ 150°, la pleine flexion à environ 30° et la position neutre à environ 90°.

FIGURE 1
La corrélation entre l'état d'ouverture de la voie aérienne supérieure et l’articulation atlanto-occipitale

A. Pleine extension de l'angle occipital (ganache = 140°): La voie aérienne est entièrement ouverte (2 a correspond à ce diagramme). Les frontières du tissu mou du rhinopharynx sont étirées en longueur, ce qui améliore la résistance contre la force d’effondrements de l'inspiration.
B. Flexion partiel de la tête (ganache = 70°): La voie aérienne est très coudée et sérieusement obstruée. Les tissus mous du pharynx (gorge) s'effondrent un peu plus dans la voie aérienne pendant l'inspiration (voir ligne cassée). Ce diagramme correspond au 2 d. Si, comme en dressage, le cheval travaille avec l'os nasal vertical au sol (Fig. 3c: pleine flexion) ou, encore pire, derrière la verticale (‘encapuchonné'), le degré d'obstruction des voies respiratoires serait bien plus grave.


1 bis: La voie aérienne entière au repos et sa présentation en cygne lors de l'exercice

* Pleine extension. En galopant en liberté et à vitesse maximale, le cou du cheval devient presque parallèle au sol, comme un cygne en vol. La branche horizontale de la mâchoire sera aussi presque parallèle au sol. (Fig. 1A et Fig. 2A)
* Pleine flexion. Le cheval est peu susceptible de se mettre dans cette position à l'état sauvage sauf transitoirement, comme elle est prévue seulement pour la respiration tranquille. L'os nasal est vertical au sol et le rhinopharynx (gorge) est obstrué au maximum (Fig. 1b, 2d et 3c)
* Neutre. La position adoptée au repos avec la tête droite en respirant lentement (Fig. 2b, 4a), ou en marchant (Fig. 1 bis).

À l'aide de la photographie, l'angle de la ganache est un indicateur externe, il permet de mesurer l'état d'ouverture de la voie aérienne supérieure pendant l'exercice. C'est un paramètre que nous n'avions pas pris en compte ni même documenté dans le passé,


FIGURE 2
La forme de la voie aérienne supérieure avec l’articulation atlanto-occipitale dans trois positions différentes (a, b, et d). Les diagrammes sont basés sur les radiographies du même cheval entièrement conscient avec la tête en trois positions de base. Le rhinopharynx est démontré en hachurée et on a mesuré la surface dans chacun des diagrammes afin de connaître le pourcentage de volume perdue par rapport à la pleine extension. Pour mesurer l’augmentation logarithmique de la résistance des voies respiratoires qui accompagne une réduction de la section, le pourcentage de la surface hachurée sous estime le problème, mais propose quand même un rappel grossier.


A : Pleine extension: Cette voie aérienne correspond à Fig. 1a (ganache = 140°). Le rhinopharynx est dégagé et la surface de mesure est pris comme représentant 100%. Le palais mous et l'épiglotte forment un plancher presque plat pour le rhinopharynx. Les narines postérieures (là où la cavité nasale devient le rhinopharynx ou gorge) sont entièrement patent.
B : Position neutre: Cette voie aérienne correspond au Fig. 4a (angle 87°). La surface rhino-pharyngienne est 90% de celle trouvée une fois l’angle est entièrement ouvert. Cette obstruction représente déjà un handicap sérieux pour un cheval de course.
C : Position neutre avec déplacement dorsal (vers le haut) du palais mou: l'aire rhino-pharyngienne est à 43% de son potentiel et donc sévèrement obstrué. Un goulet se produit au niveau des narines postérieures et initie un effet de cascade. La pression anormalement négative de l'inspiration dans le rhinopharynx augmente d'avantage à chaque section suivante de la voie aérienne entre ici et les poumons. Dans le rhinopharynx, la pression négative peut causer le palais mou de s'élever d'avantage et même entrer en contact avec le plafond, obstruant ainsi complètement la voie aérienne et causant le cheval de suffoquer. La pression négative est au plus intense dans les bronchioles des poumons où elle mène à un œdème pulmonaire (eau dans les poumons) induite par l'asphyxie, appelé aussi hémorragie.4
D : Flexion partielle de la nuque: cette voie aérienne correspond à Fig. 1b, ganache = 70°. Le secteur rhino-pharyngien est 53% et, par conséquent, la résistance à l'inspiration est beaucoup plus que doublée. Le diamètre de chaque narine postérieure est probablement divisé par deux. La voie aérienne sera exposée aux mêmes problèmes que ceux décrits sous Fig. 2c.

FIGURE 3
Diagrammes basés sur des photographies de chevaux montés en compétitions dans trois disciplines différentes. Dans aucune des photographies les rênes sont relâchées. Une traction considérable est appliquée aux barres de la bouche dans chacun des trois exemples.


a. Le cheval de course galopant: L'angle de ganache est de 87°, proche de la position neutre pour une respiration tranquille (voir Fig. 4a et 2b). La bouche est partiellement ouverte, la clenche de la gorge est plissé et le `scellé des lèvres est ouvert. La voie aérienne est considérablement obstruée et le cheval privé d'oxygène.
b. Saut d’obstacle: L'angle est de 75°, légèrement meilleur que la position partiellement fléchie (Fig. 1b et 2d) La clenche de la gorge est considérablement plissé, la bouche est entrebâillée et le scellé des lèvres cassé. La voie aérienne est très obstruée et le cheval privé d'oxygène. Beaucoup de chevaux sauteurs d’obstacles sont sensés de s’exécuter avec l'atlanto-occipitale encore plus sévèrement fléchie.
c. Le cheval de dressage: L'angle est de 33° et l'os nasal est vertical au sol. Le degré d’obstruction est plusieurs échelles plus grandes que celui représenté en Fig. 1b. Notez les multiples plis dans la clenche de la gorge. Mais beaucoup de chevaux de dressage font des exécutions en position encapuchonnée où la voie aérienne est bien plus obstruée encore.


CONTRE-INDICATIONS ET COMPLICATIONS DUES AU MORS

1 INCOMPATIBILITÉ PHYSIOLOGIQUE
Les voies respiratoires et digestives sont anatomiquement séparées, sauf au niveau du pharynx. Mais elles devraient, ici aussi, être séparées physiologiquement.8, 9 Quand le cheval galope, le larynx devrait être entièrement ouvert et l'œsophage entièrement fermé; quand il avale, ces positions sont inversées (Fig. 4). Les chevaux ne sont pas prévus pour manger et s'exercer simultanément. Pourtant, des qu'un mors est en place, le signal sensoriel manger est envoyé au cerveau. Le réflexe de mastication est déclenché et les mouvements des lèvres, de la langue et la mâchoire commencent. Le réflexe de salivation est également stimulé. Seulement, maintenant le cheval est sellé et mis au travail, ce qui envoie un signale au cerveau pour penser exercice physique. De cette façon un conflit physiologique est établi entre deux fonctions incompatibles. Pendant l'exercice le système nerveux sympathique (réponse de fuite) est dominant, tandis que pendant le repas c’est le système parasympathique qui domine (détente et restauration).

Des épisodes de déplacement dorsal du palais mou chez les chevaux de course sont susceptibles de résulter de cette confusion. Des chevaux de course sont observés essayant d’avaler, quelque chose qu’on ne s’attend pas d’observer chez un cheval en liberté. Le mors et la stimulation salivaire qu’il représente sont probablement responsables. Cela expliquerait également les mouvements de déglutitions assez régulières dès qu'un cheval avec mors finit un travail rapide.10


FIGURE 4

Les rapports du palais mou et du larynx (boite vocale). À l'exercice, le larynx devrait se placer étroitement dans une boutonnière, l'ostium intra-pharyngien, dans le palais mou. Il devrait y à avoir un joint hermétique entre les deux, de sorte que l air n'entre pas dans la partie digestive de la gorge, c.-à-d. l'oropharynx. Si c'est le cas, le palais mou se lève et se met à vibrer (Fig. Cool. Pour rompre le scellé, on peut donner au cheval un exercice rapide avec l’angle atlanto-occipitale dans n'importe quelle position autre que la pleine ouverture. Ceci se produit avec le mors, alors il y risque de rupture de la fermeture (Fig.1b). D'autres mécanismes pour le mors à ouvrir la boutonnière pour laisser passer de l’air incluent le palais mou déplacé dorsalement par la base mobile de la langue; par des réflexes de bâillon déclenchés par le mors; et par un cheval ouvrant sa bouche pour éluder le mors.


a). Position neutre de la nuque (ganache = 87°): Noter la position du mors par rapport à la langue et au palais mou. La double flèche indique la direction du flux d'air.


b). Pleine extension (ganache = 150°): Vue agrandie en perspective d’une voie aérienne idéale pour galoper.

2 OBSTRUCTION DES VOIES RESPIRATOIRES SUPÉRIEURES
Dans l'équitation normale, de freiner demande l’emploi d’un mors pour fléchir l’articulation atlanto-occipitale.2 Seulement, sans l'extension de la nuque, le cheval ne peut pas respirer librement. La régulation de vitesse est donc réalisée aux dépens de la respiration. Cette restriction varie de légère ou modérée (exemple: cheval de course) à la flexion grave (exemple: la collection d’un cheval de dressage). Mais même l'obstruction légère de la voie aérienne doit être évitée chez le cheval de course, comme elle handicape la performance, elle cause l'asphyxie et induit donc un œdème pulmonaire («saignement») 2-4 13. De la même façon, les performances d'un cheval de dressage ne sont pas non plus améliorées par l'étouffement partiel. Le problème d’encensement dans le dressage est souvent causé par le mors.6, 7

Bien que l’articulation atlanto-occipitale soit capable d’extension et de produire un angle de 150° (Fig. 4 b), je n'ai pas trouvé de photographie d'un cheval de course avec un angle supérieur à 118°. La moyenne de 29 mesures était de 103° (gamme 87°- 118°).

La langue et le larynx sont fixés à l'appareil hyoïde (Fig. 6). Tout mouvement de la langue résulte en un mouvement laryngale. Pendant un exercice rapide, cette agitation de la voie aérienne interférerait avec la respiration. Obstruction des voies respiratoires se produit également si le cheval élude le mors en passant le bout de la langue derrière le mors (Fig. 7). Quelques bruits inspiratoires anormaux à l'exercice peuvent être immédiatement éliminés en ôtant le mors.

Le palais mou se couche sur la base de la langue. Tout mouvement de la langue favorise le déplacement dorsal du palais (Fig. 7)8. Le palais mou se lève pendant la déglutition ou la toux et cela est parfaitement normal mais, pour une respiration rapide et dégagée, il devrait rester en bas (Fig. 4)8.

Mon hypothèse est que chez le cheval galopant en liberté, le réflexe d’avaler, comme les réflexes de saliver et de mâcher, soient suspendus. Si au cours d’une course (fréquence respiratoire 120-140/min) un réflexe d’avaler s’installe dans un cheval porteur de mors, le palais mou s'élève et il y a un risque qu'il soit attrapé dans l'ouragan oscillant qui souffle à travers le rhinopharynx. Dans ces conditions, le déplacement du palais mou persistera. Le déplacement dorsal du palais mou est normal pendant la déglutition, non pas pendant la respiration rapide (Fig. 4).
Si le cheval de course avec mors respire trop rapidement pour avaler, la salive dans le pharynx ne peut pas couler dans l'œsophage car il est fermé. Sa seule option est de couler dans le larynx. La salive, comme nous le savons, est fortement irritante pour les muqueuses laryngées et précipite des paroxysmes de toux. Chez le cheval galopant, si des réflexes de toux soient lancés, le palais mou se lèvera et une attaque de suffocation suivra.8, 9 L'irritation peut alternativement précipiter un spasme laryngien qui est une source bien plus efficace d'étouffement.

FIGURE 5
La commutation nécessaire pour changer entre les fonctions pharyngales de se nourrir et de respirer. Pour clarté, la bouche, l'oropharynx et l'oesophage sont représentés comme des volumes réels. Cependant, et excepté les périodes quand ils contiennent de la nourriture ou du liquide, ils ne sont que des volumes virtuels.


Clef : OI = ostium intrapharyngéen; E = épiglotte; A.C = Cartilages aryténoïdes; NP = rhinopharynx; OP = oropharynx; L = larynx ; SP = palais mou; LP = laryngo-pharynx; EP = pharynx œsophagien


a). En exercice: Le palais mou s’abaisse pour isoler l'oropharynx et pour agrandir le rhinopharynx. Les cartilages aryténoïdes sont soulevés pour fermer l'oesophage et pour ouvrir le larynx. L'épiglotte est abaissée pour former un joint avec le palais mou et, plus qu’il est évident sur ce diagramme, pour faciliter le flux d'air. Le larynx s'adapte maintenant confortablement dans la boutonnière du palais mou.
b). Mangeant ou buvant: Le palais mou est soulevé à fin de fermer la cavité nasale et d’empêcher l'entrée de nourriture ou d'eau. Les cartilages aryténoïdes balancent vers le bas pour ouvrir l'oesophage et fermer le larynx, ainsi empêchant nourriture ou liquide d'inonder les poumons. Pour compléter, l'épiglotte retourne pour s'appuyer sur les cartilages aryténoïdes.

FIGURE 6


Le larynx et la langue sont suspendus à la base du crâne par l'appareil hyoïde. Ils ont un ancrage commun, et des mouvements de la langue provoqués par le mors vont déplacer le larynx, ce qui interfère avec la respiration.

FIGURE 7

Physiopathologie d'«avaler la langue». Si le bout de la langue est rétracté derrière le mors, la base de la langue pousse le palais mou vers le haut ou dorsalement (obstruant le rhinopharynx) et l'épiglotte vers l’arrière (obstruant le larynx). Le cheval s’étouffe et s'asphyxie partiellement.

SCHEMA
Montrant le mécanisme par lequel les poumons saignent lorsque la voie aérienne est obstruée pendant l’inhalation.

Chaque diagramme montre une paire de poumons représentée par une alvéole symbolique. Chaque alvéole est entouré par son vaisseau sanguin capillaire et les tissus interstitiels du poumon. Le sang veineux (bleu, sans oxygène) vient par les capillaires en contact intime avec les alvéoles aérés, fixe de l’oxygène et devient sang artériel (rouge). Les grandes flèches jaunes représentent l'écoulement d'air inspiratoire pendant que le diaphragme s’aplatit. Les petites flèches jaunes autour des alvéoles représentent l'échange de gaz (O2 et CO2) qui se produit à travers la barrière sang/gaz.
A. La situation normale avec voie aérienne libre. Le diaphragme en s’aplatissant tire de l'air dans le poumon avec un effort minime et la pression à travers la barrière gaz/sang est basse. La différence entre les deux pressions reste entre -1 et +1 = +2. L'échange normal de gaz a lieu, c.-à-d., l'oxygène peut passer de l'air vers le sang et le dioxyde de carbone passe du sang vers l’air.
B. Situation malsaine avec voie aérienne obstruée. La pression négative dans les sacs d'air et le tissu interstitiel du poumon est considérablement augmentée et la différence de pression à travers la barrière est haute, entre -3 et +3 = +6. Des globules rouges et du sérum sont aspirés des capillaires vers les alvéoles et vers le tissu interstitiel du poumon. Le tissu interstitiel et les vaisseaux lymphatiques des poumons seront imbibés d’eau (œdémateux), l'échange des gaz est entravé, le cœur est mis sous stress et la performance est réduite

FIGURE
Comment l’obstruction des voies respiratoires (illustrée par flexion de l’articulation atlanto-occipitale dans cette illustration) développe une pression trop élevée pendant l'inspiration.


Les lois physiques d’un tube d'écoulement de gaz nous apprennent que la pression négative nécessaire pour attirer le gaz augmente avec la distance du point d'obstruction. Il en découle que dans cet exemple d’obstruction au niveau de la gorge, la sous-pression dans le larynx sera plus petite que celle de la trachée, qui, à son tour, sera inférieure à celle des bronchioles et des alvéoles des poumons.
Les lésions se produisent en général à l'extrémité caudale (distale) des poumons et le principe d'aérodynamique explique pourquoi il est ainsi. Le poumon, suspendu à la colonne vertébrale, est un organe fortement élastique. Les alvéoles dans les parties supérieures des poumons tendent à être plus grands et plus manifeste que ceux au fond. Les grands alvéoles sont davantage exposés à la sous-pression anormalement élevée lors de l'inhalation que les petites alvéoles au fond du poumon, ce qui explique pourquoi les lésions qui saignent sont plus fréquentes dans les parties supérieures et caudales des poumons.
Il faut aussi comprendre que les deux poumons sont exposés aux mêmes forces, ce qui explique pourquoi les lésions sont identiques et symétriques dans les deux poumons.

FIGURE
Sections transversales d'une trachée normale et d'une trachée déformée au niveau de la mi-encolure. La section normale est presque circulaire, et la section anormale est aplatie.

Le gaz passe plus facilement à travers un tube circulaire de bon diamètre. Chez le cheval, en plus des lois physiques, il y a un facteur additionnel: pendant l'exercice, ces deux tubes se comportent différemment. La double membrane de la trachée normale est soutenue autour de sa circonférence par le cartilage. La cloison est donc rigide et bien préparée pour résister aux forces d'aspiration sans s'effondrer. Par contre la trachée déformée a une partie où la membrane reste sans support le long de sa surface plate postérieure, dans laquelle l'œsophage protrue. Quand une force de sous-pression est appliquée à ce tube, il tendra à s'effondrer et obstruer encore plus la voie aérienne. Les gaz passent donc plus facilement à travers des tubes aux murs rigides que des flasques.
On peut penser que de telles déformations trachéales sont rares, mais le résultat des études que j'ai effectuées aux abattoirs signalent au contraire que de tels défauts de forme sont assez courants chez les chevaux. Beaucoup de chevaux de course sont certainement handicapés par un défaut de cette nature. »



Marizette a écrit:
Tu ne me réponds pas concernant la phonation, le peu de recherche que j'ai fait m'a confirmé ce que je pensais, je suis donc en droit de me demander si l'article concerne l'anatomie équine?
en fait, si quelqu'un a, je cherche une coupe sagittale de la tête du cheval pour visualiser, mais google n'est pas mon ami

Voici une explication qui je pense te fera comprendre pourquoi le mot « phonation » a été utilisé dans l’article précédent :

« Le larynx

Le larynx est une structure qui possède une charpente cartilagineuse sur laquelle sont fixées les cordes vocales. C’est cet organe qui permet le hennissement, qui est produit par la vibration des cordes vocales. La paralysie de l’une de ces cordes déclenche un bruit tout à fait particulier à l’effort : c’est le cornage. »

Allez un autre article explicatif :
« L'appareil vocal ou appareil de la phonation désigne l'ensemble des organes qui permettent à l'homme d'émettre des sons. Cette terminologie peut donner l'impression qu'il s'agit d'un appareil particulier, dont la seule et unique fonction serait la production sonore. En fait, la phonation est apparue chez l'animal et en particulier chez l'homme comme une adaptation fonctionnelle secondaire, utilisant des structures qui en soi n'ont rien de particulièrement orienté vers une fonction phonatoire.

L'appareil vocal n'existe pas en tant qu’organe: il n’existe que sous la forme d’une entité fonctionnelle.
L'appareil phonatoire est constitué de trois parties :
-- l'appareil respiratoire (soufflerie)
-- le larynx (vibrateur)
-- les cavités de résonance (modulateurs du son laryngé)

Mince alors, on peut utiliser le mot phonation pour le cheval ! Arrêtez de croire qu’on est Dieu sur Terre et qu’on peut s’approprier des termes à tout va ! Les animaux et les plantes (oui oui) ont leurs propres systèmes pour communiquer ! Ah mais là aussi c’est un autre débat, parce que oui l’homme n’aime pas utiliser certains mots/verbes pour les animaux ou les plantes parce qu’il ne maitrise pas encore le sujet mais surtt il se considère comme supérieur………….Ah cette envie constante de maîtriser la nature, de la contrôler et de tout savoir sur elle……….


Je ne diabolise pas, je fais part de recherche qui ont été mené et malheureusement le résultat de ces recherches dérange j’ai l’impression.
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 22:14

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Stella26

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 22:20

cchusa a écrit:
je n'ai rien contre les gens qui monte sans embouchures mais il faut arrêter de diaboliser le mors, laissez à chacun son choix !!! c'est un peu le même débat des chevaux pieds nus et ferrés...il y a toujours du bon et du moins bon dans tous les choix que l'on fait !!!

Je trouve que c'est très bien parlé!! Bizarrement lol!
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Stella26

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Lun 17 Oct 2011 - 22:21

Choco quand tu auras le temps pourras tu mettre ton texte concernant le chanfrein ? Ca m'intéresse comme je monte le mien en licol étho, merci Wink
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Mar 18 Oct 2011 - 0:17

Pour le moment je n'ai trouvé que ça, je cherche encore quelque chose de plus "scientifique". Mais si certains on envie d'en savoir plus, n'hésitez pas à chercher également et à nous faire par de vos recherches........

LES ENNASURES:

A) Hackamores:

Avec le hackamore, pas de mors dans la bouche. Ce système reste sévère, il faut faire attention à bien l'ajuster car réglé trop bas il peut comprimer les naseaux & le système respiratoire. Mal utilisé il peut provoquer des blessures graves, allant jusqu'à une fracture de l'os du chanfrein.

B) Licols drisses (alias licol éthologique)

Crée pour être utilisé à une main, le licol drisse est trop souvent mal ajusté et/ou mal utilisé. La corde ne doit pas être trop fine, sous peine de créer de grosses pressions au niveau des noeuds. Il peut cependant être une excellente solution pour un cheval bien éduqué à ce type de monte.

C) Bitless & Side pull

---> Le side pull

Son utilisation se rapproche de celle du hackamore ou du filet habituel, sauf qu'il agit uniquement sur la musrolle, donc sur le chanfrein. Il faut être très vigilant quand à son ajustement.

---> Le bitless

Basé sur un système de coulissement, le bitless agit sur la nuque & sur le chanfrein. Tous les chevaux ne sont pas réceptifs à cette ennasure, à utiliser avec parcimonie, comme tout autre harnachement!



(source: www.unihorse.fr)
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marizette
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Mar 18 Oct 2011 - 0:23

Choco a écrit:
Marizette a écrit:
Ecoute, je n'ai rien contre toi, mais tu as affirmé plusieurs choses, qui sont fausses (la salive qui va dans la trachée par exemple), donc je prends les informations que tu donnes avec un certain recul, je n'ai pas d'avis sur la question, pratiquant la monte avec mors en carrière, et sans mors en extérieur

Alors en effet la salive ne passe pas par la trachée mais va dans l’œsophage si je ne me trompe pas une fois de plus et si j’ai bien lu les explications.
Néanmoins, tu aurais pu faire l’effort de me rectifier toi qui semble caler sur l’anatomie………

Page 8, j'avais soulevé la question Wink

« Le cheval est un monogastrique herbivore (un estomac et un non ruminant; l'homme est un monogastrique).
La digestion du cheval se fait en deux phases :
• une phase enzymatique dans l'estomac et l'intestin grêle
• une phase de fermentation microbienne dans le caecum et le côlon.
L'appareil digestif commence par la cavité buccale, où les dents ont une grande importance.
Un défaut de mastication ou une malformation peut être à l'origine d'une mauvaise digestion (les aliments ingérés seront mal digérés).
Il faut savoir également que la mastication stimule la motricité de l'estomac.
Pendant la mastication, les aliments sont mélangés à la salive.
Un cheval adulte sécrète environ 50 litres de salive, qui contient de l'amylase (enzyme digestive).
Elle contrôle également l'acidité de l'estomac.
Suivant le type d'aliment mastiqué, la sécrétion salivaire est plus ou moins abondante.
Le foin, par exemple, nécessite 4 fois son poids de salive pour être dégluti.
La mastication et la salive jouent donc un rôle important dans la transformation de l'aliment en bol alimentaire.
[…..]
Le bol alimentaire descend dans le pharynx, connexion musculaire située entre la bouche et l'oesophage.
Le pharynx permet le passage :
• de l'air qui se poursuit vers la trachée
• des aliments qui se poursuivent vers l'oesophage
Le pharynx comprend une partie importante, le voile du palais, qui interdit le reflux des aliments, mais n'empêchera pas les reflux par les narines en cas d'obstruction.

Ensuite vient l'épiglotte qui va interdire aux aliments de passer des les voies respiratoires.

Toute cette zone est donc importante et malheureusement elle est trop souvent agressée inutilement par des intubations afin de faire ingérer au cheval un vermifuge.

Cette pratique est toujours en "vogue" en France, mais beaucoup de vétérinaires américains refusent de faire cet acte, qui entraine des lésions minimes mais répétées et sont une des grandes causes de paralysies du voile du palais avec cornage.
Vient ensuite, l'oesophage (1.50 m de long), qui est muni d'une musculature puissante, afin de permettre, si le système alimentaire se bloque, d'entretenir des spasmes ou des contractures douloureuses (péristaltisme), et, arrive dans l'estomac. »

Voici un article explicatif sur le passage de l’air…………..et il y a également l’explication sur le passage de la salive dans la trachée………Alors oui cet article vient tjs de la même personne, le véto Cook mais s’il est le seul à s’intéresser au sujet peut-on lui en vouloir ? Après tout rien n’empêche d’autres personnes de se lancer dans des études et des recherches si ses explications ne sont pas satisfaisantes et si elles sont avec un parti prit ! Ah et lui aussi explique que la position du chanfrein a une conséquence sur la respiration du cheval, comme quoi il n’est pas si éloigné des autres études vétos……….



PHYSIOLOGIE :
LE FLUX D AIR PENDANT L’EXERCICE
L’articulation atlanto-occipitale peut être considéré comme une articulation respiratoire, car sa position régit le flux d'air. Les mouvements de l’articulation sont limités à la flexion et à l'extension. Cette position correspond avec l'angle de la ganache; l'angle entre la branche horizontale de la mâchoire inférieure et la ligne ventrale de l'encolure. Pleine extension de l’articulation atlanto-occipitale correspond à un angle d'environ 150°, la pleine flexion à environ 30° et la position neutre à environ 90°.

FIGURE 1
La corrélation entre l'état d'ouverture de la voie aérienne supérieure et l’articulation atlanto-occipitale

A. Pleine extension de l'angle occipital (ganache = 140°): La voie aérienne est entièrement ouverte (2 a correspond à ce diagramme). Les frontières du tissu mou du rhinopharynx sont étirées en longueur, ce qui améliore la résistance contre la force d’effondrements de l'inspiration.
B. Flexion partiel de la tête (ganache = 70°): La voie aérienne est très coudée et sérieusement obstruée. Les tissus mous du pharynx (gorge) s'effondrent un peu plus dans la voie aérienne pendant l'inspiration (voir ligne cassée). Ce diagramme correspond au 2 d. Si, comme en dressage, le cheval travaille avec l'os nasal vertical au sol (Fig. 3c: pleine flexion) ou, encore pire, derrière la verticale (‘encapuchonné'), le degré d'obstruction des voies respiratoires serait bien plus grave.


1 bis: La voie aérienne entière au repos et sa présentation en cygne lors de l'exercice

* Pleine extension. En galopant en liberté et à vitesse maximale, le cou du cheval devient presque parallèle au sol, comme un cygne en vol. La branche horizontale de la mâchoire sera aussi presque parallèle au sol. (Fig. 1A et Fig. 2A)
* Pleine flexion. Le cheval est peu susceptible de se mettre dans cette position à l'état sauvage sauf transitoirement, comme elle est prévue seulement pour la respiration tranquille. L'os nasal est vertical au sol et le rhinopharynx (gorge) est obstrué au maximum (Fig. 1b, 2d et 3c)
* Neutre. La position adoptée au repos avec la tête droite en respirant lentement (Fig. 2b, 4a), ou en marchant (Fig. 1 bis).

À l'aide de la photographie, l'angle de la ganache est un indicateur externe, il permet de mesurer l'état d'ouverture de la voie aérienne supérieure pendant l'exercice. C'est un paramètre que nous n'avions pas pris en compte ni même documenté dans le passé,


FIGURE 2
La forme de la voie aérienne supérieure avec l’articulation atlanto-occipitale dans trois positions différentes (a, b, et d). Les diagrammes sont basés sur les radiographies du même cheval entièrement conscient avec la tête en trois positions de base. Le rhinopharynx est démontré en hachurée et on a mesuré la surface dans chacun des diagrammes afin de connaître le pourcentage de volume perdue par rapport à la pleine extension. Pour mesurer l’augmentation logarithmique de la résistance des voies respiratoires qui accompagne une réduction de la section, le pourcentage de la surface hachurée sous estime le problème, mais propose quand même un rappel grossier.


A : Pleine extension: Cette voie aérienne correspond à Fig. 1a (ganache = 140°). Le rhinopharynx est dégagé et la surface de mesure est pris comme représentant 100%. Le palais mous et l'épiglotte forment un plancher presque plat pour le rhinopharynx. Les narines postérieures (là où la cavité nasale devient le rhinopharynx ou gorge) sont entièrement patent.
B : Position neutre: Cette voie aérienne correspond au Fig. 4a (angle 87°). La surface rhino-pharyngienne est 90% de celle trouvée une fois l’angle est entièrement ouvert. Cette obstruction représente déjà un handicap sérieux pour un cheval de course.
C : Position neutre avec déplacement dorsal (vers le haut) du palais mou: l'aire rhino-pharyngienne est à 43% de son potentiel et donc sévèrement obstrué. Un goulet se produit au niveau des narines postérieures et initie un effet de cascade. La pression anormalement négative de l'inspiration dans le rhinopharynx augmente d'avantage à chaque section suivante de la voie aérienne entre ici et les poumons. Dans le rhinopharynx, la pression négative peut causer le palais mou de s'élever d'avantage et même entrer en contact avec le plafond, obstruant ainsi complètement la voie aérienne et causant le cheval de suffoquer. La pression négative est au plus intense dans les bronchioles des poumons où elle mène à un œdème pulmonaire (eau dans les poumons) induite par l'asphyxie, appelé aussi hémorragie.4
D : Flexion partielle de la nuque: cette voie aérienne correspond à Fig. 1b, ganache = 70°. Le secteur rhino-pharyngien est 53% et, par conséquent, la résistance à l'inspiration est beaucoup plus que doublée. Le diamètre de chaque narine postérieure est probablement divisé par deux. La voie aérienne sera exposée aux mêmes problèmes que ceux décrits sous Fig. 2c.

FIGURE 3
Diagrammes basés sur des photographies de chevaux montés en compétitions dans trois disciplines différentes. Dans aucune des photographies les rênes sont relâchées. Une traction considérable est appliquée aux barres de la bouche dans chacun des trois exemples.


a. Le cheval de course galopant: L'angle de ganache est de 87°, proche de la position neutre pour une respiration tranquille (voir Fig. 4a et 2b). La bouche est partiellement ouverte, la clenche de la gorge est plissé et le `scellé des lèvres est ouvert. La voie aérienne est considérablement obstruée et le cheval privé d'oxygène.
b. Saut d’obstacle: L'angle est de 75°, légèrement meilleur que la position partiellement fléchie (Fig. 1b et 2d) La clenche de la gorge est considérablement plissé, la bouche est entrebâillée et le scellé des lèvres cassé. La voie aérienne est très obstruée et le cheval privé d'oxygène. Beaucoup de chevaux sauteurs d’obstacles sont sensés de s’exécuter avec l'atlanto-occipitale encore plus sévèrement fléchie.
c. Le cheval de dressage: L'angle est de 33° et l'os nasal est vertical au sol. Le degré d’obstruction est plusieurs échelles plus grandes que celui représenté en Fig. 1b. Notez les multiples plis dans la clenche de la gorge. Mais beaucoup de chevaux de dressage font des exécutions en position encapuchonnée où la voie aérienne est bien plus obstruée encore.

Peut être une piste pour les chevaux à la langue bleue, le contact sur le mors et la muserolle serrée à fond ne seraient peut être pas les seuls responsables?


CONTRE-INDICATIONS ET COMPLICATIONS DUES AU MORS

1 INCOMPATIBILITÉ PHYSIOLOGIQUE
Les voies respiratoires et digestives sont anatomiquement séparées, sauf au niveau du pharynx. Mais elles devraient, ici aussi, être séparées physiologiquement.8, 9 Quand le cheval galope, le larynx devrait être entièrement ouvert et l'œsophage entièrement fermé; quand il avale, ces positions sont inversées (Fig. 4). Les chevaux ne sont pas prévus pour manger et s'exercer simultanément. Pourtant, des qu'un mors est en place, le signal sensoriel manger est envoyé au cerveau. Le réflexe de mastication est déclenché et les mouvements des lèvres, de la langue et la mâchoire commencent. Le réflexe de salivation est également stimulé. Seulement, maintenant le cheval est sellé et mis au travail, ce qui envoie un signale au cerveau pour penser exercice physique. De cette façon un conflit physiologique est établi entre deux fonctions incompatibles. Pendant l'exercice le système nerveux sympathique (réponse de fuite) est dominant, tandis que pendant le repas c’est le système parasympathique qui domine (détente et restauration).

Des épisodes de déplacement dorsal du palais mou chez les chevaux de course sont susceptibles de résulter de cette confusion. Des chevaux de course sont observés essayant d’avaler, quelque chose qu’on ne s’attend pas d’observer chez un cheval en liberté. Le mors et la stimulation salivaire qu’il représente sont probablement responsables. Cela expliquerait également les mouvements de déglutitions assez régulières dès qu'un cheval avec mors finit un travail rapide.10

Je ne sais trop quoi en penser, P Karl de son livre parle de cheval qui "goûte son mors" si ma mémoire est bonne, et Baucher était un fervent adepte de la cession de mâchoire, s'ils recherchent ce état de bouche "qui parle", c'est qu'il doit y avoir un intérêt dans le travail du cheval?



FIGURE 4

Les rapports du palais mou et du larynx (boite vocale). À l'exercice, le larynx devrait se placer étroitement dans une boutonnière, l'ostium intra-pharyngien, dans le palais mou. Il devrait y à avoir un joint hermétique entre les deux, de sorte que l air n'entre pas dans la partie digestive de la gorge, c.-à-d. l'oropharynx. Si c'est le cas, le palais mou se lève et se met à vibrer (Fig. Cool. Pour rompre le scellé, on peut donner au cheval un exercice rapide avec l’angle atlanto-occipitale dans n'importe quelle position autre que la pleine ouverture. Ceci se produit avec le mors, alors il y risque de rupture de la fermeture (Fig.1b). D'autres mécanismes pour le mors à ouvrir la boutonnière pour laisser passer de l’air incluent le palais mou déplacé dorsalement par la base mobile de la langue; par des réflexes de bâillon déclenchés par le mors; et par un cheval ouvrant sa bouche pour éluder le mors.


a). Position neutre de la nuque (ganache = 87°): Noter la position du mors par rapport à la langue et au palais mou. La double flèche indique la direction du flux d'air.


b). Pleine extension (ganache = 150°): Vue agrandie en perspective d’une voie aérienne idéale pour galoper.

2 OBSTRUCTION DES VOIES RESPIRATOIRES SUPÉRIEURES
Dans l'équitation normale, de freiner demande l’emploi d’un mors pour fléchir l’articulation atlanto-occipitale.2 Seulement, sans l'extension de la nuque, le cheval ne peut pas respirer librement. La régulation de vitesse est donc réalisée aux dépens de la respiration. Cette restriction varie de légère ou modérée (exemple: cheval de course) à la flexion grave (exemple: la collection d’un cheval de dressage). Mais même l'obstruction légère de la voie aérienne doit être évitée chez le cheval de course, comme elle handicape la performance, elle cause l'asphyxie et induit donc un œdème pulmonaire («saignement») 2-4 13. De la même façon, les performances d'un cheval de dressage ne sont pas non plus améliorées par l'étouffement partiel. Le problème d’encensement dans le dressage est souvent causé par le mors.6, 7

Bien que l’articulation atlanto-occipitale soit capable d’extension et de produire un angle de 150° (Fig. 4 b), je n'ai pas trouvé de photographie d'un cheval de course avec un angle supérieur à 118°. La moyenne de 29 mesures était de 103° (gamme 87°- 118°).

La langue et le larynx sont fixés à l'appareil hyoïde (Fig. 6). Tout mouvement de la langue résulte en un mouvement laryngale. Pendant un exercice rapide, cette agitation de la voie aérienne interférerait avec la respiration. Obstruction des voies respiratoires se produit également si le cheval élude le mors en passant le bout de la langue derrière le mors (Fig. 7). Quelques bruits inspiratoires anormaux à l'exercice peuvent être immédiatement éliminés en ôtant le mors.

Le palais mou se couche sur la base de la langue. Tout mouvement de la langue favorise le déplacement dorsal du palais (Fig. 7)8. Le palais mou se lève pendant la déglutition ou la toux et cela est parfaitement normal mais, pour une respiration rapide et dégagée, il devrait rester en bas (Fig. 4)8.

Mon hypothèse est que chez le cheval galopant en liberté, le réflexe d’avaler, comme les réflexes de saliver et de mâcher, soient suspendus. Si au cours d’une course (fréquence respiratoire 120-140/min) un réflexe d’avaler s’installe dans un cheval porteur de mors, le palais mou s'élève et il y a un risque qu'il soit attrapé dans l'ouragan oscillant qui souffle à travers le rhinopharynx. Dans ces conditions, le déplacement du palais mou persistera. Le déplacement dorsal du palais mou est normal pendant la déglutition, non pas pendant la respiration rapide (Fig. 4).
Si le cheval de course avec mors respire trop rapidement pour avaler, la salive dans le pharynx ne peut pas couler dans l'œsophage car il est fermé. Sa seule option est de couler dans le larynx. La salive, comme nous le savons, est fortement irritante pour les muqueuses laryngées et précipite des paroxysmes de toux. Chez le cheval galopant, si des réflexes de toux soient lancés, le palais mou se lèvera et une attaque de suffocation suivra.8, 9 L'irritation peut alternativement précipiter un spasme laryngien qui est une source bien plus efficace d'étouffement.


FIGURE 5
La commutation nécessaire pour changer entre les fonctions pharyngales de se nourrir et de respirer. Pour clarté, la bouche, l'oropharynx et l'oesophage sont représentés comme des volumes réels. Cependant, et excepté les périodes quand ils contiennent de la nourriture ou du liquide, ils ne sont que des volumes virtuels.


Clef : OI = ostium intrapharyngéen; E = épiglotte; A.C = Cartilages aryténoïdes; NP = rhinopharynx; OP = oropharynx; L = larynx ; SP = palais mou; LP = laryngo-pharynx; EP = pharynx œsophagien


a). En exercice: Le palais mou s’abaisse pour isoler l'oropharynx et pour agrandir le rhinopharynx. Les cartilages aryténoïdes sont soulevés pour fermer l'oesophage et pour ouvrir le larynx. L'épiglotte est abaissée pour former un joint avec le palais mou et, plus qu’il est évident sur ce diagramme, pour faciliter le flux d'air. Le larynx s'adapte maintenant confortablement dans la boutonnière du palais mou.
b). Mangeant ou buvant: Le palais mou est soulevé à fin de fermer la cavité nasale et d’empêcher l'entrée de nourriture ou d'eau. Les cartilages aryténoïdes balancent vers le bas pour ouvrir l'oesophage et fermer le larynx, ainsi empêchant nourriture ou liquide d'inonder les poumons. Pour compléter, l'épiglotte retourne pour s'appuyer sur les cartilages aryténoïdes.

FIGURE 6


Le larynx et la langue sont suspendus à la base du crâne par l'appareil hyoïde. Ils ont un ancrage commun, et des mouvements de la langue provoqués par le mors vont déplacer le larynx, ce qui interfère avec la respiration.

"L'appareil hyoïde" est un os, qui sert de relais musculaire (un peu comme la es rotules des genoux chez l'humain), en dressage, on fait appel aux muscles omo et sterno hyoïdiens, pour que le cheval se porte, mais il ne semble pas impossible que leur contraction viennent s'opposer en partie au rétrécissemnt du canal?



FIGURE 7

Physiopathologie d'«avaler la langue». Si le bout de la langue est rétracté derrière le mors, la base de la langue pousse le palais mou vers le haut ou dorsalement (obstruant le rhinopharynx) et l'épiglotte vers l’arrière (obstruant le larynx). Le cheval s’étouffe et s'asphyxie partiellement.

SCHEMA
Montrant le mécanisme par lequel les poumons saignent lorsque la voie aérienne est obstruée pendant l’inhalation.

Chaque diagramme montre une paire de poumons représentée par une alvéole symbolique. Chaque alvéole est entouré par son vaisseau sanguin capillaire et les tissus interstitiels du poumon. Le sang veineux (bleu, sans oxygène) vient par les capillaires en contact intime avec les alvéoles aérés, fixe de l’oxygène et devient sang artériel (rouge). Les grandes flèches jaunes représentent l'écoulement d'air inspiratoire pendant que le diaphragme s’aplatit. Les petites flèches jaunes autour des alvéoles représentent l'échange de gaz (O2 et CO2) qui se produit à travers la barrière sang/gaz.
A. La situation normale avec voie aérienne libre. Le diaphragme en s’aplatissant tire de l'air dans le poumon avec un effort minime et la pression à travers la barrière gaz/sang est basse. La différence entre les deux pressions reste entre -1 et +1 = +2. L'échange normal de gaz a lieu, c.-à-d., l'oxygène peut passer de l'air vers le sang et le dioxyde de carbone passe du sang vers l’air.
B. Situation malsaine avec voie aérienne obstruée. La pression négative dans les sacs d'air et le tissu interstitiel du poumon est considérablement augmentée et la différence de pression à travers la barrière est haute, entre -3 et +3 = +6. Des globules rouges et du sérum sont aspirés des capillaires vers les alvéoles et vers le tissu interstitiel du poumon. Le tissu interstitiel et les vaisseaux lymphatiques des poumons seront imbibés d’eau (œdémateux), l'échange des gaz est entravé, le cœur est mis sous stress et la performance est réduite

FIGURE
Comment l’obstruction des voies respiratoires (illustrée par flexion de l’articulation atlanto-occipitale dans cette illustration) développe une pression trop élevée pendant l'inspiration.


Les lois physiques d’un tube d'écoulement de gaz nous apprennent que la pression négative nécessaire pour attirer le gaz augmente avec la distance du point d'obstruction. Il en découle que dans cet exemple d’obstruction au niveau de la gorge, la sous-pression dans le larynx sera plus petite que celle de la trachée, qui, à son tour, sera inférieure à celle des bronchioles et des alvéoles des poumons.
Les lésions se produisent en général à l'extrémité caudale (distale) des poumons et le principe d'aérodynamique explique pourquoi il est ainsi. Le poumon, suspendu à la colonne vertébrale, est un organe fortement élastique. Les alvéoles dans les parties supérieures des poumons tendent à être plus grands et plus manifeste que ceux au fond. Les grands alvéoles sont davantage exposés à la sous-pression anormalement élevée lors de l'inhalation que les petites alvéoles au fond du poumon, ce qui explique pourquoi les lésions qui saignent sont plus fréquentes dans les parties supérieures et caudales des poumons.
Il faut aussi comprendre que les deux poumons sont exposés aux mêmes forces, ce qui explique pourquoi les lésions sont identiques et symétriques dans les deux poumons.

Oui et non, le cheval a, comme l'homme, a 2 lobes pulmonaires à gauche, et 3 à droite, si l'on considère que l'organisation des organes n'est pas symétrique (bien que la disposition ne soit pas la même, chez le cheval, les organes sont suspendus à la colonne, chez l'homme, il faut une ceinture abdominale puissante, pour maintenir une pression intra-abdominale), on peut supposer sans trop se tromper que les 2 poumons ne subissent pas les mêmes pressions

FIGURE
Sections transversales d'une trachée normale et d'une trachée déformée au niveau de la mi-encolure. La section normale est presque circulaire, et la section anormale est aplatie.

Le gaz passe plus facilement à travers un tube circulaire de bon diamètre. Chez le cheval, en plus des lois physiques, il y a un facteur additionnel: pendant l'exercice, ces deux tubes se comportent différemment. La double membrane de la trachée normale est soutenue autour de sa circonférence par le cartilage. La cloison est donc rigide et bien préparée pour résister aux forces d'aspiration sans s'effondrer. Par contre la trachée déformée a une partie où la membrane reste sans support le long de sa surface plate postérieure, dans laquelle l'œsophage protrue. Quand une force de sous-pression est appliquée à ce tube, il tendra à s'effondrer et obstruer encore plus la voie aérienne. Les gaz passent donc plus facilement à travers des tubes aux murs rigides que des flasques.
On peut penser que de telles déformations trachéales sont rares, mais le résultat des études que j'ai effectuées aux abattoirs signalent au contraire que de tels défauts de forme sont assez courants chez les chevaux. Beaucoup de chevaux de course sont certainement handicapés par un défaut de cette nature. »






Marizette a écrit:
Tu ne me réponds pas concernant la phonation, le peu de recherche que j'ai fait m'a confirmé ce que je pensais, je suis donc en droit de me demander si l'article concerne l'anatomie équine?
en fait, si quelqu'un a, je cherche une coupe sagittale de la tête du cheval pour visualiser, mais google n'est pas mon ami

Voici une explication qui je pense te fera comprendre pourquoi le mot « phonation » a été utilisé dans l’article précédent :

« Le larynx

Le larynx est une structure qui possède une charpente cartilagineuse sur laquelle sont fixées les cordes vocales. C’est cet organe qui permet le hennissement, qui est produit par la vibration des cordes vocales. La paralysie de l’une de ces cordes déclenche un bruit tout à fait particulier à l’effort : c’est le cornage. »

Allez un autre article explicatif :
« L'appareil vocal ou appareil de la phonation désigne l'ensemble des organes qui permettent à l'homme d'émettre des sons. Cette terminologie peut donner l'impression qu'il s'agit d'un appareil particulier, dont la seule et unique fonction serait la production sonore. En fait, la phonation est apparue chez l'animal et en particulier chez l'homme comme une adaptation fonctionnelle secondaire, utilisant des structures qui en soi n'ont rien de particulièrement orienté vers une fonction phonatoire.

L'appareil vocal n'existe pas en tant qu’organe: il n’existe que sous la forme d’une entité fonctionnelle.
L'appareil phonatoire est constitué de trois parties :
-- l'appareil respiratoire (soufflerie)
-- le larynx (vibrateur)
-- les cavités de résonance (modulateurs du son laryngé)

Mince alors, on peut utiliser le mot phonation pour le cheval ! Arrêtez de croire qu’on est Dieu sur Terre et qu’on peut s’approprier des termes à tout va ! Les animaux et les plantes (oui oui) ont leurs propres systèmes pour communiquer ! Ah mais là aussi c’est un autre débat, parce que oui l’homme n’aime pas utiliser certains mots/verbes pour les animaux ou les plantes parce qu’il ne maitrise pas encore le sujet mais surtt il se considère comme supérieur………….Ah cette envie constante de maîtriser la nature, de la contrôler et de tout savoir sur elle……….

oulà, que de raccourcis,
la phoniatrie est une discipline médicale à part entière, qui, mais je peux me tromper, n'est pas appliquée (applicable?) aux animaux,


Je ne diabolise pas, je fais part de recherche qui ont été mené et malheureusement le résultat de ces recherches dérange j’ai l’impression.
Comme je te l'ai déjà dit, ce n'est pas le résultat de l'étude qui me gêne, c'est la façon dont tout ça a été mené, c'est un peu comme les statistiques, en maniant les chiffres de façon habile, on peut leur faire dire ce qu'on veut (dans un sens comme dans l'autre d'ailleurs).
Si on est complètement cohérent, on ne monte pas non plus à cheval, je ne sais pas si des études ont été faites, pour comparer le dos de chevaux montés par rapport à des chevaux sauvages?

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marizette
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Mar 18 Oct 2011 - 0:26

Kalizaza a écrit:
je n'ai malheureusement pas pu avoir acces à l'article complet (il faut l'acheter), mais voici un résumé :

http://www.holistichorse.com/In-the-News/bit-damage-study-published-in-equine-veterinary-education.html

et pour les non anglophones :

Citation :
Lorsque surviennent des problèmes de comportement avec l'équitation, les propriétaires seront sans aucun doute la recherche de solutions. Mais de nombreux propriétaires de chevaux ne pense pas à regarder leur cheval dans la bouche d'une réponse. Selon les résultats d'études récentes, le bit pourrait être la cause de problèmes de comportement et de maux que de nombreux propriétaires reconnaissent aujourd'hui. W. Robert Cook, FRCVS, Ph.D., a complété une étude récemment dans lequel il comparait 66 crânes de chevaux domestiques et 12 crânes de chevaux sauvages dans quatre Etats-Unis naturelles collections du Musée d'histoire des différences de structure près du point où les contacts peu le crâne.

Une échelle de notation à cinq points a été utilisé pour documenter éperons osseux bits induits sur les barreaux de la bouche (grade 1 étant normal et 5 e année la plus anormale). Éperons osseux sont des excroissances sur les barreaux de la bouche, qui s'apparente à des attelles sur l'os du canon. La première joue les dents dans la mâchoire inférieure sont les premiers à être endommagés en raison de leur proximité avec le bit, donc la fréquence des dommages dentaires a été basée sur ces derniers.

Les principales conclusions de l'étude comprenaient:

- 62% des crânes de chevaux domestiques avaient éperons osseux sur les barreaux de la bouche;

- 61% des crânes de chevaux domestiques exposées érosion de la dent première joue inférieure;

- 88% des crânes de chevaux domestiques montraient des signes de dommages soit osseuse ou dentaire;

- Comme le grade de la formation éperon osseux augmenté, passant de 1 à 5, tout comme la fréquence des dommages dentaires et

- Non éperons osseux ou de dommages dentaires ont été trouvés dans l'un des 12 crânes de chevaux sauvages.

Cook suggère que si des problèmes de comportement surviennent dans la circonscription de chevaux, propriétaires et entraîneurs devraient considérer les bits comme une cause de même que d'autres possibilités. Il a ajouté qu'un vétérinaire ou dentiste équin peut vérifier les preuves de dommages peu dans la bouche d'un cheval.

Cook, qui a développé et breveté la bride sans mors, a noté: «Il ya une façon simple pour un propriétaire pour savoir si aucun problème particulier de comportement (pourrait être) causées par le bit: Essayez une bride nonbitted et voir si le comportement du cheval s'améliore ».

L'étude «Les dégâts causés par le bit à l'espace interdentaire équine et la deuxième prémolaire inférieure," a été publié en Février 2011 dans l'enseignement vétérinaire équin. L'article peut être consulté en ligne.

Alors oui c'est un article anti mors, mais j'ai eu beau chercher, impossible de trouver des études "pro mors". Aucune traces d'études, de recherches prouvant que le mors n'a aucun méfait physiologique, si vous en trouvez, merci de me les communiquer, ça m'interesse aussi !

Cette étude à été menée par un vétérinaire, totalement pro bitless puisque c'est lui qui a créé les brides bitless. Je présume qu'on peut y trouver un conflit d'interêt dans ses études, mais cela reste intéressant de s'y pencher.

de la même façon qu'on risque de ne pas de trouver d'étude prouvant que le cavalier est sans méfaits pour son cheval lol!
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Choco

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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Mar 18 Oct 2011 - 0:28

Voici un autre article concernant le Hack.

Un mors, est une pi�ce du harnachement qui agit sur la bouche du cheval. On parle d�embouchure. Le hackamore, lui, agit sur la t�te du cheval. Le cheval n�a donc pas de mors en bouche.

Le hackamore se compose d�une muserolle � levier avec des branches plus ou moins longues. Il agit par pression sur le bas du chanfrein. Plus les branches sont longues, plus l'effet de levier est important, plus le cavalier a de force et plus �a comprime le chanfrein et donc plus �a fait mal.
La s�v�rit� du hackamore d�pend �galement de la duret� et de la surface d�appui de la muserolle. Si on utilise une muserolle dure et �troite, on a une force qui se trouve plac�e sur une surface faible. L�effet sera s�v�re. Au contraire, une muserolle large et souple va amoindrir l�effet.
Notons toutefois qu�un hackamore � petites branches avec une muserolle large et souple est une embouchure gentille qui fera potentiellement moins de d�g�ts qu'un mors de filet mal utilis�.

Pourtant, ce n�est pas la muserolle mais bien la gourmette qui a un effet principal dans le hackamore. La muserolle agit sur le nez mais la gourmette comprime le nerf mandibulaire. Le hackamore n�est donc pas � mettre entre toutes les mains.

Il faut toujours veiller � bien ajuster le hackamore. Mal plac� sur le chanfrein, il comprime les naseaux et bloque la respiration du cheval. Il doit �tre pos� sur le bas du chanfrein et au dessus des naseaux. Une fois en selle, il ne faut pas avoir un contact trop dur. En g�n�ral, on l�utilise avec des r�nes en guirlandes.

Lorsqu�on monte en hackamore, on ne peut utiliser que les r�nes d�appui ! En effet, la r�ne d�ouverture tire sur la branche en m�tal qui s�enfonce alors de mani�re d�sagr�able dans la joue du cheval.
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marizette
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MessageSujet: Re: Avec ou sans mors? Débat   Mar 18 Oct 2011 - 0:28

Kalizaza a écrit:
J'ai encore mieux !



celui là est super Wink

en voilà un autre, mais sorti de son contexte^^

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